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Écrit par CONAH, Casa de la Cultura Ecuatoriana Núcleo del Guayas
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Vendredi, 17 Mai 2013 17:43 |
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Dans le cadre de son programme de formations continues, et grâce au soutien de la la Casa de la Cultura Ecuatoriana Núcleo del Guayas, la Corporación Nacional de Arqueología Antropología e Historia -CONAH- vous invite à la conférence
VIAJANDO CON LOS CAZADORES RECOLECTORES POR AMÉRICA
Dictée par Gustavo Politis, Professeur de l'Université de la Plata et de l'Université du Centro de la Province de Buenos Aires.
Date : Jeudi 23 mai 2013
Heure : 18:00 à 20:00
Lieu : Casa de la Cultura Núcleo del Guayas, ave. 9 de octubre et Pedro Moncayo
Inscription : 25$
Renseignements : CONAH - 0462269487-9
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Écrit par Qhapaq Ñan Sistema Vial Andino; Ministerio de Cultura del Perú
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Vendredi, 17 Mai 2013 17:27 |
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DÉCLARATION DU MINISTÈRE DE LA CULTURE DU PÉROU, DES REPRÉSENTANTS DES MINISTÈRES DE LA CULTURE DE COLOMBIE ET D'ÉQUATEUR, DU SECRÉTAIRE DE LA CULTURE D'ARGENTINE, DU MINISTRE DES CULTURES ET DU TOURISME DE BOLIVIE ET DE LA MINISTRE DE L'ÉDUCATION DU CHILI, SIGNÉE DANS LE CADRE DE LA CÉRÉMONIE DE PRÉSENTATION DU DOSSIER DE CANDIDATURE DU QHAPAQ ÑAN / -SYSTÈME DE VOIRIE ANDINE- À LA LISTE DU PATRIMOINE MONDIAL
CUSCO-PÉROU
Le Ministère de la Culture du Pérou, les Représentants du Ministère de la Culture du Pérou, les Représentants des Ministères de la Culture de Colombie et de l'Équateur ; du Secrétaire de la Culture Argentin ; du Ministre des Cultures et du Tourisme de Bolivie ainsi que de la Ministre de l'Éducation du Chili ;
Tout en ratifiant la Déclaration Conjointe signée par les Présidents d'Argentine, de Bolivie, du Chili, de l'Équateur et du Pérou à l'occasion du XVIIème Sommet du Groupe de Rio (Cusco, Pérou, 23 mai 2003), ainsi que les Déclarations Conjointes stipulées lors du XIIIème Sommet Ibéroaméricain de Santa Cruz de la Sierra (Bolivie, novembre 2003), du XVIIIème Sommet Ibéroaméricain de El Salvador (El Salvador, octobre 2008) et du XXème Sommet Ibéroaméricain de Mar del Plata (Argentine, décembre 2010) ;
Tout en tenant compte du sens du Qhapaq Ñan / Système de Voirie Andine, qui, -en intégrant les chemins construits par les peuples ancestraux ayant occupé nos territoires, chemins ensuite réutilisés et parachevés par les Incas-, constitue, de par son extension, sa conservation et son authenticité, un des monuments archéologiques les plus vastes et significatifs du monde ;
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Mise à jour le Vendredi, 17 Mai 2013 17:37 |
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Écrit par MIMMOC, CRLA, Université de Poitiers
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Jeudi, 18 Avril 2013 16:04 |
Il n'existe pas de traduction pour le moment. Merci de votre compréhension.
Université de Poitiers, 19-21 mars 2014
Organisé par le MIMMOC (Mémoire, Identités, Marginalités dans le Monde Occidental Contemporain – EA 3812) et le CRLA (Centre de Recherches Latino-Américaines - Archivos -CNRS/Université de Poitiers, équipe de recherches membre de l’Institut des Textes et Manuscrits Modernes ; UMR 8132 du CNRS-ENS Université de Poitiers), centres de recherche de l’Université de Poitiers, avec la collaboration du CRHIA (Centre de Recherches en Histoire Internationale et Atlantique) et du CECIB Centre d’Études Canadiennes Interuniversitaire de Bordeaux), en partenariat avec l’IEAQ et la chaire Pres Limousin-Poitou-Charentes d’Études sur le Canada.
Notre proposition de rencontre internationale s’inscrit dans le prolongement des deux précédentes journées « Amérindianités » de 2012 (Poitiers). Puisqu’elle vise à mettre très concrètement en regard et en dialogue notre monde occidental et ceux des Amérindiens, nous avons jugé opportun de l’articuler autour d’un terrain commun, celui des savoirs, tout autant un domaine d’innovation et de décentrement que le socle de nos activités universitaires. Savoir de l’autre, savoir sur l’autre, modalités de production, de validation et d’expertise des connaissances, propriété intellectuelle et collective…, la dimension des savoirs est à la fois ce qui nous constitue en tant que chercheurs, citoyens, hommes, et par où éventuellement nous nous distinguons.
Pour cadrer néanmoins un sujet aussi vaste, le colloque privilégiera trois axes de discussions :
1) les conditions de la connaissance réciproque de l’autre, Amérindiens et « Occidentaux » ;
2) la place des Amérindiens dans ces lieux institutionnels de production de savoir que sont l’Université et les établissements d’enseignement supérieur ;
3) le rapport entre connaissance scientifique et savoir traditionnel.
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Mise à jour le Jeudi, 18 Avril 2013 16:31 |
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Écrit par Ministerio de Relaciones Exteriores, Comercio e Integración
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Mardi, 02 Avril 2013 07:29 |
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Malgré les plaintes déposées par l'Équateur et sa demande auprès de la justice française de bloquer de façon préventive la vente de 13 pièces d'une collection que la maison Sotheby's prévoit de mettre aux enchères les 22 et 23 mars prochains dans sa succursale parisienne, un juge français a décidé de refuser la demande équatorienne.
Selon le juge qui instruit l'affaire, la demande ne répond pas aux conditions du Code de la pocédure civile français. Celui-ci stipule que "toute personne apparemment autorisée à demander la remise ou la restitution d'un bien mobilier tangible peut, en attendant que ce dernier lui soit remis, agir afin de le rendre indisponible par le biais d'un embargo préventif". Point favorable pour l'Équateur, en se prononçant sur les mérites du cas, le magistrat a outrepassé sa juridiction.
Dans la décision du juge, il est évident que ce dernier s'est demandé si le Droit Equatorien pouvait être invoqué auprès d'une cour de justice française afin de justifier le droit de proriété de l'Équateur sur les pièces et remettre en cause la présomption de bonne foi qui, selon le droit français, est attribuée à tout propriétaire de biens mobiliers (dans ce cas, Sotheby's).
Pour Luis Mueckay, Directeur de Promotion Culturelle et Interculturalité de la Coordination Générale des Droits et Garanties du Ministère des Affaires Étrangères, "le refus français va à l'encontre des droits culturels des peuples de la planète qui défendent leur patrimoine, et porte même atteinte à l'honneur de la France, qui est un pays respectueux des droits universels".
Les pièces réclamées par l'Équateur font partie d'une collection de 313 pièces précolombiennes incluant des objets dont la restitution est également demandée par la Colombie, le Pérou, le Guatemala et le Mexique.
Le Comité de Lutte contre le Trafic Illicite des Biens Culturels Patrimoniaux équatoriens, constitué par le Ministère de Coordination du Patrimoine, le Ministère de la Culture, le Ministère des Affaires Etrangères, du Commerce et l'Intégration, l'Institut National du Patrimoine Culturel, le Fisc et le Procureur de la République, considèrent que cette décision transmet un signal fort quant à la prise de position française, clairement orientée vers la protection de son marché de l'art au détriment des intérêts des États propriétaires des objets archéologiques. Ainsi, il rejette énergiquement la décision et analyse les actions à entreprendre afin de récupérer les pièces. Celles-ci appartiennent aux cultures Valdivia, Chorrera et Jama-Coaque, qui ont habité l'Équateur entre 1.500 av. J.-C. et 500 apr. J.-C.
Source: Bulletin 22 du Ministère des Affaires Étrangères, du Commerce et l'Intégration
La Directrice générale de l’UNESCO en appelle aux acteurs du marché de l'art afin de vérifier l’origine des objets culturels soumis à la vente
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Mise à jour le Dimanche, 14 Avril 2013 14:26 |
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Écrit par EIAA
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Mardi, 12 Mars 2013 13:18 |
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Le IIIème Colloque International d'Archéologie Amazonienne -Quito, septembre 2013-, vient d'ouvrir sa page web. Bonne visite!
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Écrit par Americae
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Vendredi, 01 Mars 2013 16:58 |
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Americae est une revue à comité de lecture, de libre-accès, consacrée à la publication des découvertes les plus récentes concernant la recherche archéologique, ethnoarchéologique et ethnohistorique menée dans l'ensemble des régions d'Amérique du Nord et du Sud. Nous visons un public de lecteurs international formé par des professionnels en archéologie (entre autres disciplines), tout en assurant les plus hauts standards d'excellence académique. Nous acceptons toutes sortes de manuscrits, allant d'"articles de recherche originaux" (textes "longs" dirigés à un public élargi, incluant des réflexions autour de sujets méthodologiques et théoriques, ou encore de découvertes majeures d'importance régionale), des "rapports" (écrits plus courts adressés à une audience plus spécialisée, axés par exemple sur des descriptions détaillées d'un contexte de fouilles spécifique, un nouveau protocole méthodologique, etc.), ainsi que des "actes de colloques" (une collection de manuscrits issus d'un sujet de symposium central développé lors d'une rencontre professionnelle). Le comité éditorial d'Americae rajoutera en outre régulièrement des appels à contributions centrés autour de sujets spécifiques. Tous les manuscrits soumis à Americae seront examinés par un comité de lecture constitué par deux professionnels minimum. Nous acceptons les manuscrits soumis en anglais, en espagnol, en portuguais et en français.
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Mise à jour le Vendredi, 01 Mars 2013 18:46 |
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Écrit par Fernando Mejía
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Mardi, 19 Février 2013 15:35 |
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Suite à plusieurs mois d'analyses et de tests menés vers la mi-2012, nous tenons à vous informer qu'en accord avec les principes établis par la Constitution Politique équatorienne, ainsi qu'avec la Résolution du Tribunal Constitutionnel 38, publiée dans le Registre Officiel - Supplément 336 du 14 mai 2008-, stipulant que : "les professionnels n'ont nullement besoin d'adhérer à un quelconque Collège Professionnel ou registre professionnel afin d'exercer leur travail", l'Institut National du Patrimoine Culturel n'émettra plus de "cartes archéologue" tel qu'il l'avait fait jusqu'à présent. Cette attribution revient dès lors exclusivement aux autorités gouvernementales habilitées à définir le degré de professionalisation des intéressés afin d'être reconnus comme archéologues.
Toutefois, en accord avec les attributions lui étant conférées par la Loi du Patrimoine Culturel et son Règlement, ainsi que par le Règlement pour la délivrance d'autorisations pour la recherche archélogique terrestre, l'INPC continuera à alimenter et actualiser une base de données comprenant les noms des professionnels menant à bien des activités de recherche, de restauration et de conservation sur des biens appartenant au patrimoine culturel, afin de pouvoir effectuer les contrôles de rigueur.
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Mise à jour le Mercredi, 20 Février 2013 07:29 |
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Écrit par Centre d'Études Équatoriennes
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Samedi, 16 Février 2013 05:23 |
Il n'existe pas de traduction pour le moment. Merci de votre compréhension.
Vendredi 21 et samedi 22 mars 2014
Université Paris Ouest Nanterre - La Défense
Colloque international organisé par le Centre d´études équatoriennes,
avec l´appui du CRIIA (EA 369),
de la Délégation de l'Equateur auprès de l'Unesco,
de l´Ecole doctorale Lettres, langues, Spectacles (ED 138),
de l´UFR LCE de l’Université Paris Ouest,
de l'Ambassade de l'Equateur en France.
La relation au(x) patrimoine(s) ne va pas de soi, le(s) patrimoine(s) étant eux-mêmes sujet(s) à des redéfinitions. La notion de patrimoine renvoie à ce qui est perçu par un groupe comme son héritage historique. Il peut s´agir du patrimoine culturel, qui recouvre les biens identitaires et culturels d'une population, tels que le patrimoine architectural, les patrimoines culturels immatériels, notamment le patrimoine linguistique. Le classement au patrimoine mondial de l´humanité de la ville coloniale de Quito, établie sous l'égide de l'Unesco, est à ce titre emblématique. En Equateur, la notion de patrimoine renvoie également et de plus en plus au patrimoine naturel, lequel, comme le patrimoine culturel, est défini comme un bien commun à léguer aux générations futures. Ce patrimoine peut être posé comme une somme de ressources naturelles qui, comme le patrimoine culturel, doit être conservé pour être transmis. L´initiative originale Yasuní-ITT marque d´ailleurs un tournant dans les politiques de gestion et de conservation du patrimoine en Equateur.
Il sera intéressant de réfléchir à la façon dont ce patrimoine (ou partie du patrimoine) est présenté(e) et à la représentation que s´en font le public et le citoyen. Elle permet à cet égard d’apprécier les relations des projets politiques au passé et de cerner les modalités de la définition d’une culture nationale considérée comme genuinamente équatorienne. Les sens de « patrimoine » sont à comprendre selon une acception souple, afin de mieux apprécier les dimensions culturelles, politiques, sociales, écologiques le cas échéant, des différents projets, aux 19e, 20e et 21e siècles. Étudier ce que signifie(nt) le(s) patrimoine(s) et les nouveaux processus de patrimonialisation permet encore de rendre compte de la transformation et de l’élargissement des politiques culturelles, comme l´illustrent les politiques urbaines de restauration des centres historiques et la multiplication et promotion des parcs nationaux.
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Mise à jour le Mardi, 19 Février 2013 15:51 |
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Écrit par Sophie Desrosiers
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Mardi, 26 Février 2013 03:32 |
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VI Conférence Internationale sur les textiles amérindiens Textiles amérindiens : diversité de perspectives sur les couleurs et dernières découvertes 29 et 30 Novembre 2013, Paris, France
Appel à participation
Organisée par le musée du quai Branly et l'École des Hautes Études en Sciences Sociales (EHESS), la VI Conférence Internationale sur les textiles amérindiens se tiendra à Paris les vendredi 29 et samedi 30 novembre 2013. Se joignant à l'initiative de Victória Solanilla de réaliser tous les trois ans à Barcelone des journées consacrées aux textiles précolombiens, et au souhait généralisé de poursuivre les rencontres dans une autre ville européenne, nous proposons de réaliser la prochaine rencontre à Paris, au musée du quai Branly. Fidèles à la méthodologie suivie lors des dernières réunions à Barcelone, ces rencontres aborderont les textiles précolombiens ainsi que les textiles historiques et ethnographiques dans leur relation avec les productions amérindiennes.
En accord avec les projets développés au musée du quai Branly, nous proposons qu'une partie de la conférence se focalise sur le sujet de la couleur sous ses différentes perspectives : de la production de l'identification scientifique et la conservation, des fonctions aux significations, aussi bien par le passé que dans l'actualité. L'autre partie de la conférence serait consacrée à la présentation de travaux récents sur d'autres aspects des textiles amérindiens.
Les organisateurs invitent les collègues ainsi que les étudiants spécialisés dans le sujet à proposer des communications ou des posters afin que cette rencontre soit -à l'instar de celles qui l'ont précédée-, un moment d'échange privilégié sur les avancées de la recherche autour des textiles amérindiens sous leurs différents aspects : archéologique, ethnohistorique, ethnologique, anthropologique, artistique, muséographique, au niveau de leur conservation et reconstruction, etc. Les communications se feront en espagnol ou en anglais ; chaque intervenant disposera de 30 minutes pour exposer son sujet.
La conférence comprendra en outre une séance de posters en format Power Point, pouvant se focaliser sur tous les thèmes rattachés aux textiles amérindiens, mais en mettant l'accent sur le côté visuel. Les organisateurs encouragent les participants intéressés à envoyer des posters concernant des textiles, des styles, des iconographies ou encore des fragments peu connus, susceptibles de créer une discussion et un échange de données entre les participants.
La date limite de remise des propositions de communications a été fixée au 31 mars 2013. Celles-ci devront compter un maximum de 250 mots et être envoyées en format word ou pdf à
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. Les propositions de posters devront contenir jusqu'à trois illustrations ainsi qu'un résumé de 150 mots maximum. Les propostions reçues après le 31 mars ne seront pas prises en compte par le comité de sélection. La liste des propositions admises sera communiquée fin avril 2013.
Sophie Desrosiers (maître de conférences, EHESS) Paz Núñez-Regueiro (conservatrice des collections américaines, musée du quai Branly)
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Écrit par Gaëtan Juillard, Catherine Lara
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Jeudi, 17 Novembre 2011 00:44 |
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Récemment, l’Institut National du Patrimoine Culturel (INPC) a lancé une série d’outils et de base de données, orientés vers la gestion et la recherche sur le patrimoine culturel de l’Équateur, au moyen d’un portail internet spécialisé. Ce système "Sistema de Información para la Gestión del Patrimonio Cultural" se dénomme ABACO (1).
Les objectifs sont les suivants : « Le Système dispose d’une connotation de caractère conceptuel très importante, du fait qu’il ne s’agit pas uniquement d’organiser l’information dans un système informatique de grande capacité et déploiement, mais aussi de le transformer en un outil national pour la gestion des Patrimoines Matériels et Immatériels; un outil qui permettra, prochainement de conter sur une information géo-référenciée du Patrimoine dans le pays, afin de la visualiser de façon objective dans les projets d'aménagement du territoire que doivent développer les gouvernements autonomes décentralisés dans le cadre du Code Organique d'Aménagement du Territoire, des Autonomies et de la Décentralisation (COOTAD). (...) L'information est organisée en modules et peut être utilisée pour élaborer des statistiques, des cartes, des fiches, etc." (Manuel, p. 2)
Ces outils sont des témoins réels des efforts menés à bien depuis le Décret d'État d'Urgence du Patrimoine qui ont permis, pendant plusieurs mois, à des chercheurs, restaurateurs, conservateurs et autres techniciens, de réaliser plusieurs campagnes sur le terrain et dans les les rayonnages des institutions culturelles afin évaluer l’état de conservation et d’inventorier les biens culturels du pays, ainsi qu’améliorer leurs sécurités.
C'est donc dans ce contexte que l'INPC a ouvert au public son système "ABACO" pour la gestion des biens culturels. Une base de données alimentée par les fiches de l'inventaire des biens culturels qui s'est réalisé au cours des différentes étapes du Décret d'État d'Urgence. C’est une très bonne nouvelle en soi. Les autorités gouvernementales se donnent enfin les moyens de veiller sur le Patrimoine équatorien. De telles bases seront également de grande utilité pour les chercheurs -et le public en général-, qui disposeront de données sur les gisements, les collections et le mobilier appartenant au patrimoine national de manière simple et toujours actualisée. Le portail prétend permettre l’accès à la totalité des fiches de l’inventaire patrimonial avec sa description, localisation, « histoire » scientifique, état de conservation et niveau de pillage/destruction. Cet outil est complémentaire du système géo-référencié de gestion du patrimoine, ouvert il y a quelques mois déjà. De plus, la base ABACO prétend maintenir à jour les informations sur les biens archéologiques mobiliers (localisation, état de conservation, sécurité, « histoire » scientifique et interventions de restauration).
Pour les citoyens équatoriens, il est possible de demander un accès d’utilisateur avec mot de passe. Il semble que pour le moment, cette fonctionnalité soit limitée aux seuls ressortissants équatoriens. En théorie, cela devrait permettre aux utilisateurs d’éditer et actualiser les fiches de la base. Ce point n’a cependant pas pu être vérifié pour le moment.
À première vue, les objectifs du projet et le mode opératoire (portail internet) sont de grand intérêt et permettent de développer efficacement la collaboration entre tous les acteurs et entités liés au patrimoine culturel. Malheureusement, l’interface de consultation et de recherche semble peu intuitive pour les utilisateurs ; toutefois, celle-ci englobe l’ensemble des composantes du patrimoine culturel, matériel et immatériel : Biens Immatériels, Biens Documentaires, Biens Archéologiques, Biens Mobiliers et Biens Immobiliers. Par ailleurs, pour informer les visiteurs, l’INPC a édité un guide destiné aux fonctionnaires des municipalités et qui présente les grandes lignes du portail (2).
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Mise à jour le Mercredi, 11 Janvier 2012 08:22 |
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Écrit par Fernando Mejia
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Jeudi, 11 Août 2011 13:28 |
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Chers collègues: nous vous envoyons la proposition pour le nouveau "REGLEMENT SUR LES ACTIVITES ARCHEOLOGIQUES EN EQUATEUR ET LEURS MOYENS DE CONTROLE, RECHERCHE, GESTION ET ADMINISTRATION NATIONALE", qui vise à remplacer le "REGLEMENT POUR LA CONCESSION DE PERMIS DE RECHERCHE ARCHEOLOGIQUE TERRESTRE" actuellement en vigueur, dans le but de révolutionner la pratique archéologique, ainsi que le traitement et le contrôle de l'archéologie nationale.
Comme vous le savez, le brouillon de ce document avait déjà été présenté auparavant, et suscité des critiques et des suggestions à l'origine de cette dernière version que nous vous remettons.
Dans l'objectif de continuer le processus de modifications, nous vous invitons à visiter notre page de débat dans nos forums.
Nous vous prions de bien vouloir prendre connaissance de ce document [DOC].
Cordialement
Fernando Mejía Conseiller Archéologique de la Direction Nationale INSTITUT NATIONAL DU PATRIMOINE CULTURELA Ave. Colón Oe1-93 et Ave. 10 de Agosto LA CIRCASIANA Tél.: 2543-527, 2227-927 ext. 126 Quito - Équateur
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